Spécial portrait · 4,90 €
« Une marque, c'est une voix avant d'être un logo. »
Elo, comment tout a commencé ?
Par une obsession pour les pochettes de disques. Petite, je passais des heures à regarder celles de mes parents : une image, un titre, une typo, et on savait déjà quelle musique on allait entendre. Aujourd'hui, je fais exactement la même chose pour les marques.
Pourquoi avoir choisi l'indépendance ?
Après mes années en agence à Paris, j'avais envie d'être au plus près des fondatrices et des fondateurs, sans intermédiaire. J'ai lancé Elo Making en 2018 avec un ordinateur, un carnet orange et trois premiers clients qui m'ont fait confiance.
« Le vintage, ce n'est pas de la nostalgie : c'est ce qui a su rester. »
Votre façon de travailler ?
J'écoute d'abord. Beaucoup. Ensuite je structure : une stratégie claire, un ton reconnaissable, puis des contenus qui donnent envie d'arrêter de scroller. Je travaille en indépendante, mais jamais en solo : selon les projets, je m'entoure de photographes, de vidéastes et de développeurs.
Ce qui vous rend le plus fière ?
Quand une cliente me dit que sa communauté la reconnaît au premier coup d'œil. Ou quand une marque ose enfin l'idée qui lui faisait un peu peur, et que ça marche.
Et demain ?
Continuer à accompagner des marques indépendantes, transmettre en atelier ce que j'ai appris, et garder cette règle simple : chaque projet doit avoir quelque chose à raconter.